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Bearman alerte sur la crise Haas après la Hongrie

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Ollie Bearman a qualifié le Grand Prix de Hongrie de pire week-end de sa saison et a rejeté la responsabilité sur une Haas qu’il juge incohérente, après avoir terminé dernier des pilotes classés, à deux tours du vainqueur Lando Norris.

Éliminé en Q1 puis incapable de remonter en course, le Britannique a bouclé l’épreuve en 19e position, tandis qu’Esteban Ocon, qualifié 15e, a terminé 16e. Bearman a décrit une voiture méconnaissable par rapport à Spa une semaine plus tôt, au point de parler d’un « horrible, horrible week-end » et d’un niveau de confiance totalement disparu.

Ollie Bearman, pilote Haas, a expliqué qu’il avait « perdu toute confiance dans la voiture » et qu’il n’avait « pas fait un seul tour ce week-end en se sentant bien dans la voiture ». Il a ajouté que les sensations avaient été « complètement à l’opposé » de celles de Spa et que l’équipe pensait comprendre l’origine du problème, tout en devant « tout examiner en profondeur pendant la pause estivale ».

Le plus inquiétant pour Haas, selon lui, est que le mal semble venir d’une base technique difficile à cerner plus que d’un simple manque de performance ponctuel. Bearman a affirmé avoir fait « le maximum » mais a parlé de « gros écarts en termes d’appui » par rapport à Spa et par rapport à l’autre voiture. Il a décrit une situation où, selon les week-ends, l’une des Haas peut se retrouver « soudainement privée de 10 à 15 points d’appui », laissant l’équipe espérer être du bon côté de ces variations pour éviter « un très, très long week-end ».

Cette sortie de route à Budapest prolonge la glissade de Haas dans la hiérarchie. L’équipe n’a plus marqué depuis Monaco, au début du mois de juin, soit cinq Grands Prix de suite sans point, après un début de saison où Bearman avait intégré le top 10 à trois reprises lors des cinq premières courses.

Bearman a reconnu arriver à la pause estivale frustré, avec le sentiment que les progrès entrevus sur les deux rendez-vous précédents avaient peut-être été effacés et que Haas se retrouvait « de retour à la case départ ». Ocon, de son côté, a réclamé davantage de performance et les prochaines évolutions de la voiture, signe qu’au-delà du seul week-end hongrois, c’est bien la direction de développement de Haas qui se retrouve sous pression avant la reprise.

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