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Bearman puise confiance dans le duel Antonelli-Russell

Oliver Bearman affirme que le duel entre Andrea Kimi Antonelli et George Russell chez Mercedes renforce sa propre confiance, parce qu’il y voit la preuve qu’un rookie de sa génération peut déjà se battre tout devant en Formule 1.

Dans le podcast Drive to Wynn, le pilote Haas a expliqué que cette lutte interne chez Mercedes l’a marqué autant par le niveau affiché que par la manière. « Ces deux-là évoluent à un niveau incroyable. C’était vraiment, vraiment cool de voir la bataille, de voir comment ils se sont poussés mutuellement dans leurs derniers retranchements, tout en se respectant, ce qui est incroyablement important entre coéquipiers », a déclaré Oliver Bearman, pilote Haas F1, dans le podcast Drive to Wynn.

Le regard de Bearman a d’autant plus de poids qu’il connaît bien Antonelli. Les deux hommes étaient coéquipiers chez Prema Racing en F2 en 2024 avant de rejoindre la F1, Bearman chez Haas et Antonelli chez Mercedes. Voir son ancien équipier prendre part à la bagarre aux avant-postes lui sert donc de point de comparaison direct.

Bearman a aussi insisté sur ce que cela change pour lui personnellement. Il ne se bat pas encore à l’avant et ne dispose pas, selon ses mots, d’une voiture du top 4, mais le fait de voir Antonelli tenir tête à son propre équipier et aux références installées du plateau nourrit sa conviction qu’il peut suivre la même trajectoire. Il a expliqué que cela lui donnait « un sentiment de confiance en moi ».

Cette confiance vient aussi de leur passé commun dans les formules de promotion. Bearman a rappelé qu’il s’était battu contre Antonelli en F2 et en F3, et que le voir désormais lutter avec les meilleurs en F1 constitue pour lui « une autre preuve » qu’il pourra, lui aussi, y parvenir un jour.

Il a d’ailleurs dit avoir pris beaucoup de plaisir à voir Antonelli porter le combat à l’avant. Bearman a ajouté qu’il connaissait très bien l’Italien depuis leur saison commune en F2 et qu’il était « vraiment, vraiment agréable » de le voir à ce niveau.

Au-delà de la confiance, Bearman y voit désormais un moteur pour la suite. « C’est aussi une motivation, parce que bien sûr, c’est formidable de voir les jeunes gagner, mais je fais aussi partie des jeunes et j’aimerais vraiment y être bientôt. »