Lando Norris a confirmé lors de sa visite au Monaco E-Prix qu’il avait prévu de tester une Formule E « à un moment donné », un projet finalement abandonné à cause de conflits d’agenda et d’un calendrier F1 trop chargé.
Le pilote McLaren, champion du monde de F1 en titre, a expliqué aux canaux officiels de la Formule E qu’il avait bien envisagé de prendre le volant d’une monoplace électrique. « J’avais prévu de piloter un peu une Formule E à un moment donné », a déclaré Lando Norris. Même si cet essai n’a pas eu lieu, cette déclaration dépasse la simple curiosité de paddock et illustre un intérêt concret pour la discipline.
Norris a expliqué avoir échangé avec Jake Dennis et avec d’autres pilotes ayant déjà roulé à Monaco pour mieux comprendre les spécificités de la catégorie. Il a aussi souligné que l’exercice pouvait avoir une vraie utilité malgré les différences entre les deux championnats. « Tout ne correspond pas totalement entre les deux, mais il y a toujours des choses à apprendre en parlant et en écoutant des pilotes qui sont au sommet de cette catégorie », a-t-il dit.
Son intérêt s’appuie aussi sur l’estime qu’il porte au plateau de la Formule E. Norris a rappelé qu’il avait grandi ou couru avec plusieurs des pilotes présents et a salué un niveau qu’il juge parmi les plus élevés du sport automobile. Selon lui, « le niveau des pilotes ici est au sommet, on ne fait pas beaucoup mieux ».
Cette ouverture intervient à un moment où les liens techniques entre la F1 et la Formule E sont plus commentés qu’auparavant. Le règlement moteur 2026 de la Formule 1 doit accroître le poids de la puissance électrique et de la gestion de l’énergie, tandis que la Formule E prépare l’arrivée de la Gen4 la saison prochaine, avec des avancées annoncées en accélération et en efficacité.
Dans ce contexte, même sans essai concrétisé, la démarche de Norris montre que la Formule E n’est plus seulement observée de loin par les pilotes de F1, mais de plus en plus considérée comme une source d’apprentissage à mesure que l’électrification prend plus de place dans l’élite.
© Lukas Raich