Lewis Hamilton a coupé court aux rumeurs de retraite jeudi à Montréal en affirmant qu’il restait sous contrat avec Ferrari jusqu’en 2027 et qu’il comptait encore rester en Formule 1 pendant un bon moment.
À l’approche du Grand Prix du Canada, le septuple champion du monde a répondu frontalement aux spéculations sur son avenir. « Je suis toujours sous contrat, donc tout est 100 % clair pour moi », a déclaré Lewis Hamilton face aux médias à Montréal. « Je suis toujours concentré, je suis toujours motivé, j’aime toujours ce que je fais de tout mon cœur, et je vais être là encore un certain temps, donc habituez-vous à cela. »
Hamilton a aussi visé ceux qui alimentent cette lecture d’une fin de carrière imminente. « Il y a beaucoup de gens qui essaient de me pousser vers la retraite, et ce ne sont même pas mes pensées », a-t-il dit. Il a ajouté qu’il regardait déjà au-delà du court terme, en expliquant qu’il était « en train de planifier les cinq prochaines années », tout en répétant qu’il prévoyait de rester « encore un certain temps » sur la grille.
Ce bruit autour de son avenir s’était installé sans élément concret venu de son entourage ou de Ferrari. Il a été nourri ces dernières semaines par les propos de l’ancien pilote Ralf Schumacher, qui estimait qu’il était temps pour Hamilton d’abandonner son rêve d’un huitième titre, ainsi que par des rumeurs sur une possible annonce à Silverstone parties de l’opinion d’un journaliste néerlandais dans un podcast.
Si le sujet a pris autant d’ampleur, c’est aussi parce que le début d’aventure d’Hamilton chez Ferrari a été scruté de près. Après une saison 2025 sans podium, son entame de 2026 a été plus encourageante avec une quatrième place en Australie puis son premier podium avec Ferrari en Chine. Mais la Chine reste, dans les éléments disponibles, la seule course où il a devancé Charles Leclerc, et les comparaisons avec son équipier ont entretenu les doutes extérieurs.
En confirmant explicitement à Montréal que son contrat court jusqu’à la saison 2027, Hamilton a clarifié un point central de son avenir immédiat. Cela repousse au second plan les spéculations sur une sortie rapide de Ferrari ou sur un remplacement à court terme, notamment les bruits liant son baquet au pilote de la Ferrari Driver Academy Oliver Bearman.
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